Concert à Soleure

Sylvie Bourban, auteur-compositrice-interprète, chansons à messages

  • 16.10.2016

Konzert Sylvie Bourban, Sonntag, 16. Oktober 2016, 17 Uhr. Sylvie Bourban, auteur-compositrice-interprète, singt und interpretiert "chansons à messages". Konzert im Rahmen des Kulturaustauschs Solothurn - Wallis.

Seit 2002 pflegt Schloss Waldegg in Feldbrunnen-St. Niklaus mit Château Mercier in Sierre eine kulturelle Partnerschaft. Einmal pro Jahr entsenden die beiden Schlösser einen musikalischen Botschafter für ein Konzert auf das jeweils andere Schloss. Als Kulturbotschafterin aus dem Wallis empfängt die Waldegg am 16. Oktober dieses Jahres die Sängerin, Musikerin und Komponistin Sylvie Bourban.

Das musikalische Talent der 1982 geborenen Walliserin zeigte sich früh. Nachdem sie bereits als Kind in mehreren Chören gesungen hatte, trat sie mit 18 Jahren in die École de Jazz et de Musique Actuelle in Lausanne ein. Mit einem Stipendium am renommierten Berklee College of Music in Boston setzte sie ihre Studien in den USA fort. Bourban tauchte dort ganz in die Welt des Jazz und der lateinamerikanischen Musik ein und begann zudem, Komposition zu studieren. Mit Bestnote schloss sie 2008 ihre Studien ab und kehrte in die Schweiz zurück. Seither konzertierte sie mit verschiedensten Musikern auf vier Kontinenten, nahm zwischen 2009 und 2014 sechs CDs auf und wurde auserwählt, an einem Festakt im April 2016 das offiziell zur Kantonshymne erwählte Walliser Lied zu singen.

Inspiriert von einer Fülle unterschiedlicher musikalischer Einflüsse und Genres hat Sylvie Bourban zu einem einzigartigen persönlichen Stil gefunden. Wie vielfältig ihre Ausdrucksformen sind, wird sie auch an ihrem Auftritt auf der Waldegg zeigen. Unter dem Titel „Chansons à messages“ wird Sylvie Bourban neben eigenen Kompositionen Jazzklassiker und Chansons von Pascal Rinaldi, Michel Legrand, Leonard Cohen und André Minvielle interpretieren. Die in französischer und englischer Sprache, Walliser Dialekt und lautmalerisch gesungenen Stücke entstammen ihrer neusten CD „Même pas mal“, die am 6. Dezember erscheinen wird.

Le 4 Juin à Nendaz, VS

Soirée 100% NENDAZ au Lapin Vert de Nendaz – Samedi 4 juin 2016(concerts sans apéritif dinatoire)

L’objectif est de réunir des artistes oevrant dans le domaine de la musique et originaires de Nendaz. Ces musiciens, auteurs, compositeurs ou interprètes seront réunis sur une même scène, afin de mettre en avant leur talent, leur créativité teintée de sonorités pop, folk, jazz ou traditonnelles, de patois et de français. Cette soirée 100% Nendaz s’insère à sa façon dans la tradition des Soirées Nendettes. Les artistes qui se partageront la scène ont tous été ou sont encore impliqués dans différentes sociétés de musique nendettes.

▂ ▃ ▄ ▅ ▆ ▇ Horaires ▇ ▆ ▅ ▄ ▃ ▂

18h30 apéritif dinatoire + rencontre artistes (veuillez réserver votre billet sur l'autre évènement sur la page du Lapin Vert)

20h30 Début des concerts (ouverture des portes 20h00)

Dès minuit DJ SinH (Années 80)

▂ ▃ ▄ ▅ ▆ ▇ Artistes ▇ ▆ ▅ ▄ ▃ ▂

++ Sylvie Bourban (Nendaz, VS) 30 minutes env. ++ Joël Nendaz (Nendaz, VS) ++ MIZE (Nendaz, VS) ++ La Famille Manches Longues (Nendaz, VS) ++ Damien Darioli (Nendaz, VS) ++ Nicolas Devènes (Nendaz, VS)

▂ ▃ ▄ ▅ ▆ ▇ Tarifs ▇ ▆ ▅ ▄ ▃ ▂

Soirée + apéritif dinatoire + rencontre artistes dès 18h30 CHF 40.- (à réserver sur l'autre évènement sur le site du Lapin Vert)

Soirée dès 20h30 (concerts uniquement, ouverture des portes dès 20h00) CHF 20.-

Le 18 Juin, festival des 5 continents, Martigny!

Sam. 18 juin | 18:00Grande scène

Collectif Adunaaru (Burkina Faso – Suisse)

Le collectif, issu du projet Une Chanson pour l’Éducation, s’est rencontré en février 2016 au Burkina Faso lors du Festival Rendez-vous Chez Nous, le plus grand festival d’arts de rue de l’Afrique de l’Ouest. Pendant deux semaines se sont enchaînées répétitions, enregistrements et concerts dans différentes villes et villages du Burkina Faso pour soutenir haut et fort le message d’une éducation de qualité pour tous. Résultat : une aventure intense qui a permis de tisser des liens forts et qui a fait naître l’envie d’un projet commun pour entretenir la complicité. Ainsi est né le collectif Adunaru, « le monde » en fulfulde, langue des ethnies es, dont Dicko Fils et porteur des coutumes et rites.

Adunaru, collectif métissé par ses membres et ses styles. Entre jazz, blues et mandingue, la musique et les voix emportent le public dans une parenthèse portée par l’acoustique des cordes du n’goni. Le n’goni, instrument qui a connu ses lettres de noblesses avec Bassékou Kouyaté, s’ajoute aux instruments occidentaux tel que le piano, la guitare, la bass et la batterie. Des musiciens d’exception en les personnes d’Olivier Magarotto, Julien Revilloud, Achille Ouattara et Bernard Yaméogo. Marqué par la culture ancestrale des chasseurs mandingues, le joueur de n’goni (harpe guitare malienne) Dicko Fils passe avec sa voix du grave à l'aigu d'une façon surprenante. Il s'approprie les rythmes particuliers de son terroir, jouant tout autant sur la tradition dioula que sur la tradition peul dont il est originaire. Le tout mélangé poétiquement à la voix jazzy de Sylvie Bourban donne une alchimie particulière qui fait s’arrêter le monde.

Sylvie Bourban, voix

Dicko Fils, voix & n’goni

Achille Ouattara, bass

Julien Revilloud, guitare

Bernard Yameogo, batterie

Olivier Magarotto, piano

Photographie: Héloise Maret

Il faut que je me casse!

Composition: Sylvie BourbanChant: Sylvie Bourban Piano: Olivier Magarotto Guitare: Julien Revilloud Vidéo: Only French Filmée à l'occasion d'une soirée à l'Institut Français de Ouagadougou au Burkina Faso. Merci à "Une Chanson pour l'Education" pour cette magnifique opportunité!

Précieux débriefing visuel

Depuis mon retour du Burkina, je n’ai pas encore retrouvé la patère où j’ai pour habitude d’accrocher mes illusions. Rôdent encore autour de moi les sensations de l’Afrique. Se souvenir de la magie, se souvenir.

Mon visage a mémorisé les heures passées à l’arrière du pick-up, grisée par la caresse du vent, des odeurs et des sensations de là-bas.

C’est grâce à Maï tout ça. Un soir où elle m’avait consolée d’un incident traumatisant, elle m’avait cédé sa place à l'arrière de la moto, indiquant au chauffeur que mon visage avait besoin d’être lavé de beaucoup d’air et mon corps d’être accueilli par le courant. Etait-ce son exacte formulation? Si les mots ne rendent pas justice à l’exactitude de ses paroles, le sens y est furieusement fidèle. J’indique à mon cavalier  dans la nuit, qu’il a oublié d’allumer ses phares. Il me répond qu’il songera à les réparer au matin. Ses priorités me semblent tout à fait adéquates. Je coince ma jupe dare-dare pour éviter de freiner notre allure. De temps en temps, mon chauffeur s’assure que je m’en sors bien à cette tâche. C’est ainsi et avec amusement que je choisis d'interpréter ces gestes. 

Et mes courts cheveux se prennent pour une tignasse et mes yeux se fichent pas mal du sable et mes dents crissent un peu à l’arrivée avec un petit goût de métal, même pas désagréable. Nous nous sommes tous habitués depuis notre arrivée ici à faire du sable notre nourriture quotidienne. Incidence saisonnière.

Arrivée à destination j’ai décrété que mon corps ne verra plus l’intérieur d’une voiture sur sol africain.

Et au risque de continuer à vous déblatérer mes belles phrases d’une profondeur toute grammaticale, je vous partage une photographie qui témoigne précisément de ces instants. Lauren Pasche, magnifique photographe et précieux être humain au demeurant a veillé à saisir les images d’émotions qui font du bien à être illustrées.

De nos jours y a pas mieux qu’une Lauren pour faire un débriefing visuel qui replace les émotions au bon endroit et valide les plus précieux et magiques moments ressentis.

 

 

 

L'ancêtre de la chanson

Damien, c’est comme un invité qui arrive à l’improviste et qui frappe toujours juste. Quand il frappe, il s’empare de la situation, et c’est lui qui mène le bal pour le temps qu’il aura estimé à son goût, à son amusement. Il arrive et repart sans qu’il n’ait manqué parce que jamais il n’a été absent. C’est son super pouvoir à lui.

 

Sa deuxième formidable compétence, c’est celle de mettre invariablement son partenaire en évidence. Même avec une vacherie, il arrive à orienter le projo sur son camarade de jeu avec une habileté déconcertante.

Avec lui, n’importe qui fait un combo magnifique.

Il propose une danse dans laquelle l’adversaire doit rester sur ses pointes pour éviter de s’aiguiser les dents sur un angle de vue un peu trop abrupt.

 

Ce qui est garanti : A aucun moment il ne te mettra à l’aise.

Ce qui est immanquable: Tu ne t’en sortiras jamais indifférent.

 

Et avec un tempo effréné et sans en rater une, le Z attrape la discussion au vol et manie férocement la répartie avec une légèreté de baladin.

Il distille un dosage dont lui seul a le secret, entre affectueux et licencieux - toujours tendre.

 

Je m’assieds à côté de lui. Il me regarde de haut en bas, flegmatique : Je n’ai pas d’avis sur cette chemise, Sylvie.

Ouagadougou, la théorie du ressort

Et entre visiteurs, nos éclectiques coutumes se confrontent et cohabitent. On gère nos stress et nos différentes échéances. Ça cohabite en harmonie et en effondrements aussi naturellement qu’un convoi de chameaux. De loin, c’est harmonieux, de plus près carrément chaotique. De trop près c’est objectivement indémêlable. Un groupe d’artistes, ça te fait grimper les émotions en symétrie à une vitesse vertigineuse. L’ascenseur ayant comme seul défaut d’avoir accès au 36ème dessous tout aussi sec. Le matin c’est le chant du muezzin qui nous réveille une première fois, vers les 5 heures. On compare la mélodie du jour du chanteur en haut de sa tour… plus ou moins créatif, le rossignol.

C’est Greg qui, le premier matin, a égayé le petit déjeuner en demandant si on avait remarqué que la mélodie du jour, avec pour paroles « Allahou Akbar », se chantait sur la mélodie de « ce n’est qu’un au revoir ». C’est un boute-en-train ce grand gaillard. Des fois à l’observer,  je me dis qu’il a quelque chose d’un rien "statuesque" qui frôle l’intouchable. Et c’est la narine qui bouge en premier, s’ensuit un petit « rrr » dans la gorge et puis c’est l’éclat de rire digne d’un enfant de 5 ans qui fait voler en éclat le plâtre et la stature. Greg, il rit comme un ressort, ça part du diaphragme en ondes de chocs. A observer c’en est presque une chorégraphie. Et surtout c’est irrésistiblement contagieux.

Certains vendent de l’amour,  de l’inconditionnel, du piquant, de la lourdeur, moi, je vends des théories. Je me vends mes théories euristiques jusqu’à l’épuisement. C ‘est mon obsession salutaire actuelle : l’épuisement de la question.

Je m’y applique avec assiduité et sans volontarisme. Mes théories je m’y accroche comme à la merveille de l’inspiration. Je m’y accroche comme certains se libèrent et ça nourrit mon désert, que je traverse comme tout un chacun. Cela m’amènera jusqu’à ma prochaine prise de tête qui va repeupler mon monde intérieur pour quelques heures et quelques jours si j’ai de la chance, jusqu’à ce que j’attrape la prochaine inspiration qui nourrira ma lubie du moment.

Et entre deux révolutions, je me nourris du rire à ressort de mon camarade qui semble avoir été posé là pour prendre soin et pour, de temps en temps, partager une faille salutaire à laquelle s’éclairer et se rassurer que l’égo, le charisme et la candeur peuvent s’abriter sous la même coiffe. Ca te réchauffe comme un feu de bois bien sec qui craque, chauffe et t’offre les plus belles nuances de bleu vif.

Ouagadougou, la terre et le sable

Dans l’avion, je me surprenais n’avoir aucun souvenir de 16 ans auparavant. Il a suffi de quelques secondes à ma sortie de l’avion, pour que l’odeur du Burkina me ramène instantanément à mes anciennes sensations. L’émotion a doucement serré mon larynx. La terre.

C’était la terre qui m’avait laissé le souvenir le plus fort. Battue, ocre.

A travers le hublot, Ouagadougou est embrumée… Mais la brume, quand elle est sèche et qu’elle pique les yeux, c’est de la poussière.

Partout, le sable.

 

Au matin, l’énergie est bienveillante et j’apprécie chacun de mes camarades de jeux. C’est Damien qui met mon baromètre au « bleu ciel » aux premiers mots échangés :

-Tu penses que j’ose prendre cet escalier en colimaçon ?

-Je sais pas j’ai pas encore regardé ton cul.

Une merveille de rugosité cet homme.

 

Cet après midi, remontent mes souvenirs de Nassahara : ça va ? Un petit « ça va « fait office de salut ici. Et c’est toujours souriant. Le plaisir de se côtoyer et de s’interpeler est rieur et spontané. Une petite fille m’offre des citrons. Temps d’arrêt, à la recherche de mon argent, elle chasse ma question d’un geste de la main et d’un petit rire dans sa gorge. Cadeau.

 

Première rencontre musicale du séjour : Diko fils avec qui j’ai répété une chanson en Bambara, dit plutôt Djoula par ici. C’est la langue commerciale et la langue du Mali également. Je me réjouis d’interpréter avec lui sur scène cette chanson "Faty" dans laquelle il demande pardon de n’avoir pas été présent pour accompagner sa mère vers l’au-delà.

Dicko est Peuhl. Il en tient les marques et le port de tête. Il est petit, sérieux et fier.  Le sourire n’est pas bien loin, mais il maintient le vousoiement.

Je sens sa présence malgré son regard lointain.  C’est une force douce et perçante à laquelle je m’habitue petit à petit.

 

-       Dicko fils, es-tu devenu Dicko père quand tu as été papa ?

-       Non. Je suis Dicko fils et mes enfants aussi.

-       Et toi ? Es-tu Sylvie mère ou Sylvie grand-mère ?

A trop penser

En Avril 2015, après une longue traversée du "désert de la page blanche", Raphaël Noir et son équipe d'Hors Zone sont venus me donner un défi: une composition dans un bus, au milieu de nulle part, en 2 heures chrono. En octobre, j'ai enregistré cette chanson avec des paroles un peu modifiées, chez Flux Studio à New York. Sur le CD qui sortira en mai 2016, je serai accompagnée du magnifique pianiste Juan Andrés Ospina.  En attendant, en cadeau pour vous une version filmée par Simon C. F. Yu:

Jérusalem

Les gens fument au café du Jerusalem Hotel. Tous. Le chat noir à longs poils est venu s'installer près de moi et par la fenêtre, je regarde les pierres blanches de la porte de Damas. La première chose qui m'interpelle, c'est la pâleur des pierres, et cette poussière blanche, partout ! Même les arbres ont le vert qui tend vers le gris.

J'entends de la musique ! Oh, du jazz ! Je ris... Pendant quelques secondes j'ai cru qu'on jouait du jazz dans la rue... Avant de m'apercevoir que ce sont les chanteurs en haut des tours qui ne se sont pas forcément mis d'accord sur la tonalité.

Le résultat est très jazz, avec de belles notes colorées qui tendent la mélodie juste assez longtemps avant de la résoudre.

Les chants de Jérusalem et le chat de l'hôtel me souhaitent la bienvenue !

Lutry - 28 & 29 janvier

En solo à l'Esprit Frappeur à Lutry (VD)

Je me réjouis de monter sur la scène de l'Esprit Frappeur de Lutry, pour vous interpréter des chansons choisies spécialement pour ces deux concerts.

Je vous réserve également quelques nouvelles chansons en avant-première.

Au plaisir de vous retrouver dans l'intimité de ce petit lieu plein d'âme.

Sylvie Bourban En solo 28 et 29 janvier 2016 20h00 Esprit Frappeur Route du Grand-Pont 20 1095 Lutry

Prix: 30.- adultes 20.- prix réduits (AVS,...) 15.- enfants

Réservations ICI! 

 

 

Concert à Saint-Etienne (France)

Quelques jours avant la Saint-Etienne, je chante à Saint-Etienne en France ! Je suis accueillie par le Théâtre Libre, un lieu de création et de débats, un lieu qui vit pleinement sa définition de la liberté. 19 décembre 2015 à 20h15

Concert de Sylvie Bourban

Lieu: Théâtre Libre, 48, Rue Désiré Claude 42100 Saint-Étienne

Prix Plein tarif : 14 € Tarif réduit : 11 € Tarif moins de 16 ans : 6 € Réservations: Tel +33 4 77 25 46 99 | contact@theatrelibre.fr

Rendez-vous avec Asaf

Je me réjouis de retrouver un ami avec qui j'ai étudié au Berklee College of Music à Boston, Asaf Finkelstein. Nous jouerons un concert le 13 décembre avec Eyal Matri et Sharon Petrover dans un club de jazz de Tel Aviv en Israël. 13 décembre 2015 à 20h

Rendez-vous A unique Jazz Encounter ASAF 3.0 + Sylvie Bourban Lieu: Lovontin 7, Tel Aviv, Israël

Musiciens

Voice: Sylvie Bourban Piano: Asaf Finkelstein Bass: Eyal Matri Drums: Sharon Petrover

Plus d'infos (si vous comprenez l'Hébreu)

Asaf
Asaf

Tamara, 20 chansons pour l'enfance

Les Amis de la Crèche de Bethléem fêtent leurs dix ans ! Les 28 et 29 novembre, le spectacle Tamara revisite les belles chansons françaises à une, deux, trois ou quatre voix. Je suis ravie de faire partie de ces voix, aux côtés de Michel Bühler, Jyaleen et Yannick Cochand.  Les arrangements et la direction sont assurés par Julien Revilloud. Le 28 novembre, les portes ouvrent à 18h30 avec bar et restauration palestinienne, puis à 20h, le concert commence par une première partie avec le chœur mixte "La chanson du Pays de Gruyère"

Le 29 novembre, une conférence de Marie-Armelle Beaulieu, Journaliste à Jérusalem, suivie d'un débat. Les concerts débutent à 17h, avec pour première partie le chœur d'enfants "La Maîtrise de St Pierre-aux-Liens".

Cela se passe à la Salle de l’Hôtel de ville de Bulle (Grand Rue 7) Billetterie : Adultes : 35.- / enfants : 10.- Réservations : par téléphone 079 315 59 19 ou par mail : info@creche-bethleem.ch

Tamara_flyerWeb
Tamara_flyerWeb