India

Une Vidéo humoristique de Pashupati

Une Vidéo de Pashupati Chatterji, entre humour et musique... C'est à nos concerts de Bangalore, dans le Sud de l'Inde que Pashupati a eu l'idée de faire cette petite vidéo. Il en a composé, chanté et joué la musique. Il est aussi responsable du concept, du dessin et de l'écriture.

Je ne l'ai rencontré que quelques minutes après le concert, et j'ai eu l'heureuse surprise de découvrir cette vidéo que je trouve pleine d'humour!

Cette chanson est extraite de 'Perl and the Last of the Neanderthals' (Musical Novel)

Voici le lien vers sa vidéo:

A Shot of Sylvie

http://www.youtube.com/watch?v=Pe6SvxkD7QU&feature=youtu.be

Yet another review in the Hindu about the 26th of March concert in India / Une nouvelle critique dans le journal "Hindu" sur le concert du 26 mars en Inde

Pour l'article, cliquez ICI /// For the article, click HERE

La traduction (plus ou moins litérale):

La chanteuse suisse Sylvie Bourban et le guitariste suédois Mattias Windemo ont mis en place un bon spectacle de jazz, même si leurs morceaux ont été tirés de la musique moderne populaire occidentale.

Qu'est-ce que le jazz? Quand quelqu'un a posé la question à Louis Armstrong, il a répondu: «Madame, si vous devez poser la question, vous ne le saurez jamais." Pourtant, en dépit de l'indéfinissable déclaration du premier grand innovateur de jazz, de nombreuses tentatives ont été faites durant siècle dernier pour le définir; ils l'ont tous réduit grossièrement à l'hypothèse que ce qui distingue le jazz de la musique populaire occidentale de l'époque - appelez-là pop, rock, peu importe - est la place importante de l'improvisation.

Par définition, le concert de Sylvie Bourban (chanteuse d'origine suisse) et de Mattias Windemo (guitariste d'origine suédoise) à l'Alliance Française le 26 Mars était-il un concert de jazz? Pourquoi, par exemple, dans son annonce d'ouverture après le premier morceau, après avoir évoqué que le concert avait été annoncé comme jazz,  Bourban a émis un avertissement modeste et pour dire que leur musique s'inspire de différents genres et que le public trouverait ce soir le Jazz dans les harmonies, dans l'improvisation et dans le fait qu'ils n'effectuent jamais la même chanson deux fois de la même façon?

Depuis plus de cent ans, de nombreux chanteurs ont travaillé dans l'industrie du jazz en n'improvisant presque jamais et beaucoup d'autres n'ont improvisé qu'à de rares occasions. Tous ces chanteurs étaient appelés musiciens de jazz parce que même s'ils n'improvisaient pas, ils étaient accompagnés par des orchestres comportant certains des plus grands instrumentistes improvisateurs de jazz contemporain.

Bourban et Windemo, par ce critère, ont mis en place avec certitude un concert qui n'était pas seulement du jazz, mais du bon jazz, sans parler du fait que la quasi-totalité de leur répertoire est tiré de la musique populaire occidentale actuelle, que ce soit du folk, pop ou rock, en anglais ou en français, ou même dans le patois du village natal de Bourban. Et ce n'était pas seulement Windemo qui  a improvisé; Bourban aussi. Pas sur chaque chanson, mais sur la grande majorité, en utilisant avec avantage le scat, moyen d'improvisation des chanteurs de Jazz avec l'utilisation de syllables dénuées de sens. Et non seulement elle l'a fait en anglais, mais elle a scatté en français également! Signifiant, bien sûr, que les syllabes  ont été inspirées de phonétique française au lieu de l'anglais.

Le répertoire des standards de jazz n'a pas été complètement épargné par Bourban et Windemo. Quand ils ont repris le standard «Fine and Mellow» de Billie Holiday, ils ont surpassé la grande chanteuse de jazz - celle qui n'improvisait jamais - parce que Bourban a ajouté du scat français aux paroles en anglais avant que Windemo joue un solo de guitare qui égalait les grands instrumentistes qui avaient travaillé dur avec Holiday. Son scat de chants d'oiseaux pour 'Blackbird', le  classique de Lennon-Macartney est un autre bel exemple de ce qu'elle pouvait faire pour amener le jazz dans une chanson pop. Et quand ils ont repris «Autumn Leaves», une chanson pop vintage du milieu du 20e siècle, non seulement elle a chanté en français (d'ailleurs, c'était une chanson populaire française appelée «Les Feuilles Mortes» ou «The Dead leaves» avant qu'elle ne trouve une nouvelle vie aux États-Unis et en Grande-Bretagne quand Nat King Cole l'a chantée avec les paroles en anglais), mais aussi en anglais, en ajoutant du scat Français au milieu.

Ce morceau rappelait Cole (qui a chanté les paroles en français et en anglais) ainsi que Bobby McFerrin, l'un des plus grands chanteurs de jazz de tous les temps, même si ce n'est seulement que plus ou moins sur un siècle de jazz, car McFerrin est le roi du scat et connu presque exclusivement pour utiliser le scat plutôt que de chanter les paroles réelles même si elles existent (bien que sa version de cette chanson comprends à la fois de l'Anglais et du scat). Et non seulement cela, mais sa prononciation, contrairement à celle de Cole, était parfaite dans les deux langues!

Rien de ceci n'est surprenant, car Bourban est partie étudier à Boston à l'aide d'une bourse d'études au célèbre Berklee College of Music de Boston, où elle a interagit avec de nombreux grands noms du jazz dont McFerrin lui-même, et où elle a sans aucun doute perfectionné sa diction anglaise.

Certes, elle n'a pas improvisé sur chaque chanson, même si entre elle et Windemo ils l'ont fait sur la quasi-totalité du concert. En vérité, le répertoire, inspiré presque dans son entier en dehors des canons de jazz, était singulièrement dépourvu du style des "tappeurs de rythme du pied" que la plupart des gens associent au jazz. En fait, il a été presque entièrement constitué de pièces sentimentales ou sérieuses et de chansons d'amour.

Mais le jazz est une vaste église, et si quelqu'un leur avait posé la question à laquelle Armstrong avait dû répondre, ils auraient pu réponde avec justesse: «Ce que nous faisons, c'est du jazz." Et, avec deux musiciens accomplis, c'était du "bon" jazz en plus.

JAZZEBEL (journal THE HINDU)

19 mars 2013, Calcutta, Inde

Récits d’une musicienne en quête de changement de rythme Ce matin, le réveil fut difficile ! Premier réveil à 1 heure du matin. La réception souhaitait savoir si j’avais faim. Deuxième à 2 heures pour savoir si j’avais envie de sortir. Ensuite, les bruits incessants de la ville, le marteau piqueur à 6 heures dans la cage d’escalier à 5 mètres de ma chambre, puis quelqu’un a frappé à la porte à coups très insistants… j’ai fini par répondre, les yeux gonflés de fatigue,  couverte d’un petit linge et le monsieur criait que ma voiture était là ! J’ai répondu que la voiture était prévue à la base à 9 heures, puis nous avons avancé à 8h30, c’est suffisant! Il est 8 heures, je descendrai à 8h30, comme prévu. Impossible ! Le téléphone a sonné, sonné, on m’a même appelé de Delhi pour me demander de descendre à la voiture ! Ce n’est pas possible ! Soit ils ont 2 heures de retard et on doit attendre patiemment, soit ils ont 30 minutes d’avance et il faut se stresser comme des lapins pour s’organiser.

Ce n’est pas l’horaire qui me gène dans le processus… c’est cette idée qu’il n’y a rien à faire et qu’il faut suivre ce qui est dicté et qui par ailleurs change sans arrêt… Il y a une résignation qui m'enflamme  d'indignation!

Pour supporter la frustration, une parade est de diminuer sa proprioception. Se sentir le moins possible… ça aide à supporter les frustrations les plus grandes… Cela dit, moins je me sens, plus je me sens seule et en mal-être. (pensée pour cet ami qui me dirait ici-même qu’entre m’anesthésier ou être violente, je dois prendre le chemin du ressenti de la violence. Parce que ça m’aide à sentir ce qui est juste ou pas pour moi…)

j’ai été tellement irritée par cela ce matin, qu’en arrivant à l’aéroport je me suis retrouvée dans un état d’irrévérence malgré moi… J’avais envie de m’insurger contre chaque petite chose, juste pour me sentir exister un peu. Non, je ne veux pas aller dans une ligne réservée aux femmes pour poser mon sac, oui je vaux la même chose que l’Indien mâle avec sa bague en diamant derrière moi. Non mais!

:-)

18 mars 2013, Calcutta, Inde

Récits d’une musicienne en quête de changement de rythme "7 concerts dans 6 villes différentes en 10 jours, c’est beaucoup trop serré, je vais partir en Inde une semaine avant, histoire de me laisser le temps d’atterrir, de m’habituer à l’ambiance, de me reposer du long voyage, j’avais dit…"

Tu parles !

Dans la voiture pour l’aéroport de Jaipur, ça m’a heurté et j’ai été obligée de rire… Je suis arrivée il y a une semaine et je suis dans un état de stress et de fatigue comme si j’étais là depuis 1 mois ! J’ai vu le soleil se lever la plupart des jours et n’ai jamais dormi plus de 4 heures par nuit… J’ai voyagé plusieurs fois en train, en voiture et en avion, j’ai emmagasiné plus d’informations que ma mémoire ne peut contenir, j’ai perdu 4 kilos et je suis en constant trop plein d’émotions. Seulement un concert de passé et déjà je me sens au bout du rouleau.

J’ai pensé que Calcutta serait moins stressante… j’y suis arrivée il y a bientôt 4 heures et je suis à peine sortie de la voiture, dans les klaxons incessants, à la recherche de…. Mon hôtel. Au bord de la nausée due à la pollution, les odeurs, la chaleur, et je n’ai encore rien mangé aujourd’hui puisque j’ai quitté l’hôtel de Jaïpur à 5 heures ce matin.

Pas un mot d’Anglais (ni de hindi pour moi, ni de Bengali d'ailleurs), aucune réponse claire, et nous naviguons d’un hôtel à l’autre sans jamais trouver le bon. La circulation à Calcutta est encore pire que ce que j’avais pu découvrir de l’Inde. Les règles sont totalement individuelles et anarchistes. Au vu des rues à sens inverse que nous avons prises, sans même ralentir pour voir ce qui nous attendait, je n’ai qu’une seule explication : Les voitures à Calcutta ont le pouvoir de rétrécir ! Le chaos... personne ne ralentit, jamais. Les voitures, vaches, tuk tuks, motos, vélos et gens transportant des choses sur la tête se mélangent, sans aucun sens établi et chacun se guide au son des klaxons. Je n’ai encore vu aucun chauffeur regarder dans le rétroviseur avant de reculer. Vraiment, je n’ai aucune explication.

Quand je dis Klaxons incessants, c’est pas tellement que les gens klaxonnent souvent… c’est que les klaxons ne cessent jamais. C’est comme si des milliers de personnes appuyaient sur le klaxon sans jamais le lâcher. Un la et si bémol constant.

Je me voyais dans un jeu de Super Mario Bross, et à chaque « presque collision », je voyais mes vies restantes clignoter… Misère ! Après 1 heure de sueurs froides, j’ai décidé de mettre un bras sur le plafond pour que ma tête cesse de se cogner et de fermer les yeux,. Je découvrirai les rues de Calcutta une autre fois.

Je me suis élancée finalement dans les rues de Calcutta. Cette ville m’avait effrayée au premier abord, et j’ai tout de même décidé de m’immerger… Couverte, comme toujours de la tête aux pieds, mon occidentalisme et moi sommes allés au marché… la vie de la rue s’arrêtait à chaque mètre pour me scruter, me lancer des regards tout à fait dissuasifs et après peu de temps je me demandais au nom de quoi je me baladais dans cette rue. Observer la pauvreté et l’exotisme me semblait totalement déplacé et je me trouvais honteuse de ne pas comprendre ce que je faisais là! Qu'avais-je souhaité rencontrer? Je suis rentrée à l’hôtel et ai attendu mon transfert au prochain hôtel où j’allais retrouver Mattias, mon guitariste venu de Suède.

Je n’ai jamais été aussi heureuse de revoir Mattias. Mattias est un être compliqué. Retrouver Mattias à l’hôtel m’a remplie de joie. Et rejouer notre musique ensemble m’a remplie d’émotion.  Je me réjouis beaucoup de notre concert de ce soir.

17 mars 2013, Jaipur, Inde

Récits d’une musicienne en quête de changement de rythme Mon guide m’avait dit:

-" demain, nous irons voir le temple des éléphants, tu dois absolument monter à dos d’éléphant, c’est magique.

-"je ne veux surtout pas me sentir déplacée, au milieu d’une colonne de touristes sur le dos d’un éléphant maltraité. Est-ce qu'il s'agit de ce genre de chose ?

-"Non, pas du tout ! Et si tu n’es jamais allée à dos d’éléphant, ça serait tellement stupide de manquer ça avec ton idéalisme fumeux!"

-"ok"

...Je me suis sentie tout à fait déplacée, au milieu d’une colonne de touristes sur le dos d’un éléphant maltraité. La catastrophe.

J’ai rapidement ordonné à mon « chauffeur » de cesser de frapper l’éléphant avec son bâton en bois, j’ai pris mon mal en patience et j’ai attendu que le moment passe, la mort dans l’âme. Sur l’éléphant devant moi, un couple de Français en surpoids, ballotté, mal installé se plaint que "ça secoue"… Ben tiens !

Les belugas ont une perception intuitive terriblement fine de l'espace physique autour d'eux. La proximité est une sensation très forte chez la baleine, elle se débrouillerait sans aucun souci dans la circulation de Jaipur. Dans l'absolu. Pour traverser la route, je n’ai trouvé qu’une seule solution: Fermer les yeux et m’accrocher au bras de mon guide. Les Indiens partagent une fine perception de l'espace métrique avec les gros mammifères marins.

13 mars 2013, Delhi, Inde

Récits d’une musicienne en quête de changement de rythme Le langage corporel ! Dans de nombreux pays, si la différence de langue ne nous permet pas de communiquer pleinement, il reste les bons vieux oui et non, qui nous aident par exemple, à subvenir à nos besoins immédiats de réorientation.

En Inde, le hochement de tête en signe d’acquiescement n’existe pas. En Inde, lorsqu'on pose une question, la réponse est un dodelinement de droite à gauche et de gauche à droite. Le premier jour, j’ai trouvé cela magique ! Autant de souplesse dans la nuque et ce charmant petit dodelinement. Le deuxième jour, je m’entraînais déjà à reproduire le mouvement, et le troisième jour, le troisième jour j’étais prête à en venir aux mains avec le prochain qui n’allait pas me répondre clairement ! Je vous en supplie, dites-moi la réelle réponse afin que je sache si je dois attendre ou si je passe mon chemin. J’étais prête à serrer le cou pour qu’on me dise non, et qu’au moins les choses soient ENFIN CLAIRES ! Misère ! Je n’avais encore jamais autant souhaité qu’on me dise non.

En Inde, on ne dit pas non. On dodeline de la tête et l’interprétation reste libre…

Mes premiers jours sont très éprouvants. J’ai vu le soleil se lever la plupart des jours et n’ai jamais dormi plus de 4 heures par nuit… J’ai faim, je suis épuisée.

Avant hier, je faisais des raquettes par un froid hivernal et le lendemain j’étais à plus de 30 degrés, dans une pollution dense, des klaxons incessants et une sollicitation constante.

Welcome to India!

 

 

 

 

A review from our Bangalore concert, in the south of India //// Un article concernant notre concert à Bangalore dans le Sud de l'Inde

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Traduction:

 photographie de Vishnu Satish
Des styles distincts qui se réunissent (30 mars 2013)Pour célébrer la «Francophonie» - une organisation de pays de langue française - l'Ambassade de Suisse en collaboration avec l'Alliance Française a organisé récemment une performance par un duo suisse, comprenant la chanteuse Sylvie Bourban et le guitariste classique Mattias Windemo.

Chacun avait son propre son et style et pourtant, quand ils ont joué ensemble, leur musique a trouvé un tout autre sens. Le cadre était très romantique, avec seulement deux projecteurs sur les artistes alors que le reste de la salle regardait, dans l'obscurité. Sylvie a débuté avec "I think it's gonna rain today" de Randy Newman et sa voix apaisante semblait transporter l'auditeur dans un petit café quelque part en Europe, où l'ambiance est parfaite pour un concert acoustique. Elle a chanté avec passion tandis que Mattias jouait sans aucun effort, les deux, charmant leur public avide d'applaudir après chaque chanson.
C'était une sélection éclectique de chansons, à la fois en français et en anglais. Ils ont joué des morceaux tels que "In My Secret Life» de Leonard Cohen, «Blackbird» des Beatles et même «River» de Joni Mitchell  dans les genres non-jazz.
Pour les amateurs de jazz dans la foule, c'était un vrai plaisir d'entendre leur interprétation de "Johnsburg, Illinois » de Tom Waits ,« Miss Celie's Blues" de Quincy Jones et l'attendu morceau en Français et en Anglais « Autumn Leaves », entre autres. Même ceux qui ne pouvaient pas comprendre les chansons françaises ont ressenti les émotions avec lesquelles elles ont été chantées.
"C'était vraiment touchant de les voir et personnellement, j'ai aimé la façon dont la musique a transmis les émotions et les messages des chansons. La passion était très forte et tangible », a déclaré Sandeep Shrivatsav, un étudiant de langue française.
Pourtant, certains ont été déçus que l'attention ne fut pas complètement sur du jazz:"Je m'attendais à beaucoup plus de jazz, qui n'était pas là. Mais j'ai vraiment apprécié le blues et le genre de chansons qu'ils ont jouées. Elle a une voix magnifique et il est très bon à la guitare », explique Mohanraju, un membre du public.Sylvie justifie le manque de jazz en disant: «On peut trouver le Jazz dans les harmonies, dans l'improvisation et dans  le fait que nous ne jouons jamais la même chanson deux fois de la même manière." Interrogée sur ses impressions sur son concert à Bangalore, elle sourit et répond: «Le public était très chaleureux et enthousiaste. L'ouverture à la musique nous aide vraiment quand on joue pour de nouveaux auditeurs. "

(Deccan Herald)

Last night in Delhi, review... Critique du concert d'hier soir à Delhi...

picture credit: Sujay Das  

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Traduction:

"Ensuite, ce fut Sylvie Bourban, de la Suisse, qui était éblouissante dans une robe rouge et a étonné le public avec sa voix entrainée et son jeu très animé au piano. Bien que les membres de son groupe n'étaient pas là pour l'accompagner, sa performance a décollé directement vers le ciel alors qu'elle a chanté des chansons en français et en anglais avec un certain mélange Latino. Mais le moment le plus merveilleux dans sa performance est venue quand elle fait du scat impressionnant, qui rappelle la reine du swing: Ella Fitzgerald , avec l'accompagnement propre du virtuose à la guitare: Edwin Fernandes. Ensemble, ils ont aussi improvisé sur standards de jazz «Autumn Leaves». Soit dit en passant, elle m'a dit qu'elle jouait du piano sur scène pour la première fois ici, à New Delhi. Sylvie a un diplôme en musique professionnelle du Berklee School of Music et cela fait quatre ans qu'elle a joué professionnellement. En Inde, elle dit qu'elle a hâte d'écouter de la musique classique indienne. "

(Industanian times)