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Il faut que je me casse!

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PASSE MOI LES JUMELLES, RTS!

Passe moi les jumelles du  8 avril 2016 sur la RTS a témoigné de notre précieuse amitié, à Marlène Mauris et moi, et accessoirement a parlé du patois et d’autres âmes en quête de sonorités et de racines 
#fileoutreançaletéléscope…

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Il faut que je me casse!

Composition: Sylvie Bourban
Chant: Sylvie Bourban
Piano: Olivier Magarotto
Guitare: Julien Revilloud
Vidéo: Only French
Filmée à l’occasion d’une soirée à l’Institut Français de Ouagadougou au Burkina Faso. Merci à “Une Chanson pour l’Education” pour cette magnifique opportunité!

photographie: Lauren Pasche

Précieux débriefing visuel

Depuis mon retour du Burkina, je n’ai pas encore retrouvé la patère où j’ai pour habitude d’accrocher mes illusions. Rôdent encore autour de moi les sensations de l’Afrique.

Se souvenir de la magie, se souvenir.

Mon visage a mémorisé les heures passées à l’arrière du pick-up, grisée par la caresse du vent, des odeurs et des sensations de là-bas.

C’est grâce à Maï tout ça. Un soir où elle m’avait consolée d’un incident traumatisant, elle m’avait cédé sa place à l’arrière de la moto, indiquant au chauffeur que mon visage avait besoin d’être lavé de beaucoup d’air et mon corps d’être accueilli par le courant. Etait-ce son exacte formulation? Si les mots ne rendent pas justice à l’exactitude de ses paroles, le sens y est furieusement fidèle. J’indique à mon cavalier  dans la nuit, qu’il a oublié d’allumer ses phares. Il me répond qu’il songera à les réparer au matin. Ses priorités me semblent tout à fait adéquates. Je coince ma jupe dare-dare pour éviter de freiner notre allure. De temps en temps, mon chauffeur s’assure que je m’en sors bien à cette tâche. C’est ainsi et avec amusement que je choisis d’interpréter ces gestes. 

Et mes courts cheveux se prennent pour une tignasse et mes yeux se fichent pas mal du sable et mes dents crissent un peu à l’arrivée avec un petit goût de métal, même pas désagréable. Nous nous sommes tous habitués depuis notre arrivée ici à faire du sable notre nourriture quotidienne. Incidence saisonnière.

Arrivée à destination j’ai décrété que mon corps ne verra plus l’intérieur d’une voiture sur sol africain.

Et au risque de continuer à vous déblatérer mes belles phrases d’une profondeur toute grammaticale, je vous partage une photographie qui témoigne précisément de ces instants. Lauren Pasche, magnifique photographe et précieux être humain au demeurant a veillé à saisir les images d’émotions qui font du bien à être illustrées.

De nos jours y a pas mieux qu’une Lauren pour faire un débriefing visuel qui replace les émotions au bon endroit et valide les plus précieux et magiques moments ressentis.

 

 

 

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L’ancêtre de la chanson

Damien, c’est comme un invité qui arrive à l’improviste et qui frappe toujours juste. Quand il frappe, il s’empare de la situation, et c’est lui qui mène le bal pour le temps qu’il aura estimé à son goût, à son amusement.

Il arrive et repart sans qu’il n’ait manqué parce que jamais il n’a été absent. C’est son super pouvoir à lui.

 

Sa deuxième formidable compétence, c’est celle de mettre invariablement son partenaire en évidence. Même avec une vacherie, il arrive à orienter le projo sur son camarade de jeu avec une habileté déconcertante.

Avec lui, n’importe qui fait un combo magnifique.

Il propose une danse dans laquelle l’adversaire doit rester sur ses pointes pour éviter de s’aiguiser les dents sur un angle de vue un peu trop abrupt.

 

Ce qui est garanti : A aucun moment il ne te mettra à l’aise.

Ce qui est immanquable: Tu ne t’en sortiras jamais indifférent.

 

Et avec un tempo effréné et sans en rater une, le Z attrape la discussion au vol et manie férocement la répartie avec une légèreté de baladin.

Il distille un dosage dont lui seul a le secret, entre affectueux et licencieux – toujours tendre.

 

Je m’assieds à côté de lui. Il me regarde de haut en bas, flegmatique : Je n’ai pas d’avis sur cette chemise, Sylvie.

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